« Tu peus se promener et lorsque tu le décides, tu pourras extraire les roues comme le chariot d'un avion et partir vers le divertimento » récite ainsi une des tant de publicités qu'invogliano les enfants à se douer d'un petit dispositif à disparition, roulettes dans a coutume des chaussures de ginnastica, pour pouvoir pattinare des liberamente un peu lorsque et où ils veulent.
Par exemple à école. Et ainsi, pour le gamin sfrecciare pour atrii et couloirs de je rêve devient réalité. Pour des de maître et du personnel scolaire, par contre, la même scène doit apparaître incube. Beaucoup à faire prendre papier et plume à un dirigeant scolaire ravennate pour informer les parents des enfants fréquentant quelques écoles elémentaires de la ville qu'en conseillant « d'éviter plus possible j'emploie de telles chaussures, ou employer la plus grande prudence ou l'attention ». Et que l'« école décline chaque type de responsabilité pour des eventuelles conséquences qui puissent dériver aux usagers ». Dans le même j'avertis se précise d'autre part que la même « compagnie d'assurance ne garantit pas la couverture d'assurance au cas où l'accident dérive de emploie impropre et pas adéquat à la situation d'équipements divers ». En somme, pas une défence mais une aimable invitation. Les enfants, à école, où d'autre part il y a escalier (ne parlons pas de maternelles), est mieux qu'ils se promènent ou au maximum ils courent. Pour le patinage il y a les parcs et les pistes.